La famille de Nadine Alphonse survit au tremblement en Haiti


Le 25 janvier 2010

MONTRÉAL – Une tante qui fait partie d’une équipe de missionnaires bénévoles des Nations Unies a tenu au courant la membre de l’équipe nationale canadienne Nadine Alphonse, de Montréal, et sa famille, de l’état des membres de leur parenté à Haïti, frappée par le désastre. Incroyablement, tous sont vivants, mais sans abri.
 
Le 12 janvier, Alphonse, qui connaît une excellente saison avec l’équipe invaincue des Carabins de l’Université de Montréal, a appris, comme le restant du monde, l’énorme tremblement de terre qui a frappé le pays des Caraïbes qui est le lieu de naissance de ses parents et où vivent encore plusieurs membres de sa parenté.
 
«Les trois premiers jours après le tremblement de terre ont été horribles pour nous, a dit Alphonse, âgée de 26 ans, qui est née à Montréal. Ses parents ont déménagé d’Haïti au Canada dans les années 1970. Il n’y avait aucune communication, aucune nouvelle. Nous avons beaucoup de parenté qui vit à Port-au-Prince, où le gros des dommages s’est produit. Ce n’était pas une situation facile à la maison et nous étions inquiets pour notre famille et pour la population haïtienne qui souffraient.»
 
Alphonse a deux tantes qui vivent aux É.-U., et une d’entre elles travaille comme missionnaire de l’O.N.U. Elle a pu se rendre à Haïti moins d’une semaine après le désastre. Miraculeusement elle a découvert que la parenté d’Alphonse va bien.
 
«Ma grand-mère, mes oncles, mes tantes, mes cousins et cousines sont vivants, mais ils sont dans les rues, a dit Alphonse. Ma grand-mère est dans un hôpital de fortune extérieur dirigé par la Croix-Rouge. Elle n’a eu aucune réaction pendant cinq jours et ils pensaient qu’elle ne survivrait pas. Mais un médecin de l’O.N.U. nous a récemment appelés pour nous dire qu’elle survivrait.»

La grand-mère d’Alphonse a surmonté beaucoup de difficultés pour survivre au tremblement de terre.
 
«Sa maison était tout juste devant une école primaire qui s’est effondrée. Elle reposait sur le sol devant cette école dans laquelle plusieurs enfants sont morts. C’est incroyable qu’elle ait survécue. Tout son quartier a été touché.»
 
C’est un de ses oncles qui a trouvé la grand-mère dans les décombres et il a subi des fractures à un bras et une jambe.
 
Alphonse n’a toujours pas parlé directement au téléphone ou joint par Internet aucun membre de sa parenté à Haïti, mais elle reçoit régulièrement des nouvelles par sa tante de l’O.N.U.

Toutefois Alphonse planifie aller à Haïti avec ses parents en avril.
 
«Nous sommes émerveillés par le soutien du Canada et de partout dans le monde pour aider les gens à Haïti, a dit Alphonse. Ce genre de comportement ne peut qu’aider à apporter la paix dans le monde. C’est merveilleux de voir à quel point tellement de pays apportent de l’aide immédiate sur place. Cela nous donne beaucoup d’espoir.
 
«Mais il y a beaucoup de travail à faire. Nous demandons à tout le monde de donner ce qu’ils peuvent.»

Volleyball Canada fera une contribution à la cause d’Haïti et nous encourageons la collectivité du volleyball du Canada à faire la même chose. La FIVB et la NORCECA ont aussi uni leurs forces pour recueillir des fonds, de la nourriture et des médicaments. Plus d’information est disponible à: www.norceca.org 
 
Voici des liens pour des organisations reconnues. Donnez S.V.P.:
 
Vision mondiale Canada: www.worldvision.ca   
 
Croix-Rouge Cross Canada: www.redcross.ca
 
UNICEF: www.unicef.ca