La Canadienne Tammy Mahon conduit son club professionnel au titre de la ligue de Grèce

Le match de championnat a été interdit au public à cause de la violence passée

ATHÈNES – Tammy Mahon, d’Holland, au Manitoba, capitaine de l’équipe nationale féminine canadienne de volleyball, a terminé une expérience inoubliable à sa première saison dans la ligue professionnelle de Grèce la semaine dernière.

Mahon a conduit le Panathinaikos à son septième titre grec de suite en battant son grand rival Olympiacos en trois manches consécutives. Les deux formations sont installées à Athènes. Parce qu’un spectateur a été tué la saison dernière dans une bagarre pendant un match, les spectateurs ont été bannis des matches entre les deux équipes cette année.

«Ils n’ont permis que les enfants d’écoles, les familles et d’autres personnes en qui ils pouvaient avoir confiance, a dit Mahon. Quand vous jouez ici, vous voyez une autre signification au mot fanatique. C’était un peu épeurant avec les escortes policières et les instructions spéciales quand nous sommes arrivées dans les installations.»

Malgré les situations inhabituelles, Mahon, la seule Canadienne dans la ligue de 12 équipes, a brillé. Elle a été choisi la joueuse par excellence du match de championnat alors qu’elle a inscrit 11 points et un as.

«C’est une des meilleures saisons professionnelles de ma carrière, a dit Mahon, qui a joué la saison dernière à Baku, en Azerbaijan. J’ai été constamment forte pendant toute la saison. Combien de points l’équipe marquait était important pour le classement et il y avait beaucoup de pression sur moi et je crois que je ne les ai jamais laissées tomber.»

Mahon doit revenir chez elle le 6 mai et se préparer pour le camp de sélection de l’équipe nationale qui aura lieu du 15 au 20 mai à Winnipeg. 

«Ce sera une des saisons les plus occupées avec l’équipe nationale, avec beaucoup de tournois et j’ai hâte, a dit la vétéran de neuf saisons avec l’équipe nationale. La ligue professionnelle et l’équipe nationale sont deux saisons différentes. Mes coéquipières d’ici me manqueront, mais je suis heureuse de rentrer chez nous.»